PAPA 4 ans déjà…

Je ne sais pas pourquoi, mais j’avais envie d’écrire un article sur toi PAPA.
Je me dis que ça ne me feras pas de mal de dire ce que je ressens ici, de dire à quel point tu me manque et raconter un peu ton histoire.

 
Des mots, des phrases, des expressions, on fait ce que tu étais devenu, une personne timide, qui se laissait faire par tous et surtout par la famille. Tu sais à quel point je déteste ta famille, ma famille, celle qui t’as enfoncé et détruit, celle qui ne t’as pas supporté à aucun moment.

 
Elle qui te soutirais de l’argent, qui te disais « aller bois encore un verre, ce n’est rien » « tiens tu veux un cigare, tu ne vas pas en mourir », elle t’a fait mettre dans cette tourmente infernale de l’alcool et de la cigarette, celle qui ta détruite pour toujours et que nous subissions aussi ensuite à la maison quand nous vivions encore avec toi.

 
Je le voyais avec mes yeux d’enfant, parfois je ne comprenais pas pourquoi tu te mettais en colère comme ça, parce qu’à 3 ans je ne savais pas que renverser une bouteille d’eau c’était mal, parce qu’à mes 9 ans je ne voulais pas, sur le ton de la rigolade me faire prendre en photo. Tu étais si dur et méchant, que mes larmes coulaient à flot et que l’angoisse était là.

 
La voiture, tu m’en as donner peur, te voir avec des petits yeux sous l’effet de l’alcool conduire en zigzag, de me ramener du collège et de voir ma vie défiler car tu étais trop proche d’un camion et surtout le jour et tu es rentrée dans une voiture, même pas 100m de tes parents.

 
Je ne peux m’empêcher de repenser à tous ces moments vécus à tes côtés ou je te trouvais, ignoble, méchant et « bourrer », tu n’étais pas mon père quand tu étais comme ça, tu n’étais pas là, ni présent pour nous.

 
Je t’ai vu pour la première fois au grand jour quand tu as fait une chute, très grosse chute, plusieurs grammes dans le sang, avec un séjour à la clé dans cette hôpital ou on a su que tu avais les os transparents tellement c’était imbiber d’alcool et normalement ce jour-là, c’était enfin fini.

 
Fini l’alcool, fini les moments où tu étais malade à en tomber par terre et dire ce que tu pensais. Ça n’a pas durer longtemps, tu as changé d’alcool, moins fort certes mais tu continuais, avec des médicaments, puis un jour je ne sais plus, cette fois ci, tu as vraiment arrêté, tu avais dû refaire un séjour encore une fois à l’hôpital.

 
Depuis ce jour, tu t’étais tourner sur du jus de tomate, oui du jus de tomate, c’était ta façon à toi de reprendre le dessus sur l’alcool, j’étais contente de ça même si je n’ai jamais été fan de ce jus.

 
Mais la vie t’a rattrapé de prêt, ta mère est partie, le jour de son enterrement tu nous apprends que tu ne t’étais pas fait opérer des amygdales, mais du cancer de la gorge à cause de cette putain de cigarette. On n’a pas su quoi dire, tellement on était sous le choc de cette nouvelle. Je te jure je m’en rappellerais toujours, mais pourquoi tu ne nous avais rien dit avant, même si tu as fait des choses qu’il ne fallait pas faire, tu es notre père et on t’aime, mais ta timidité est tellement complexe que tu n’osais pas le dire.

 
Ton papa est partie une année après ta mère et là j’ai eu très peur, je me demandais comment tu allais faire, seul, dans cette maison vide en étant malade, mais comment ?

 
Vous avez vendu les maisons et tu es partie à plus de 700kms de nous, pour vivre enfin ta vie, on était si heureux, enfin papa avait ça liberté, dans le coin que tu voulais le plus au monde.

 
Mais tu n’en auras pas profiter tellement, tu y auras vécu même pas 3 ans dans cette petite maison, je t’appelais très souvent là-bas car je passais le permis que tu m’avais offert un des seuls et plus cadeau que tu m’as fait, j’étais courageuse mais j’avais peur de la voiture et pensais à toi, j’ai surmonter ça et tu étais si heureux quand je t’ai dit que je l’avais eu, tu m’as vu conduire et tu étais si fière.

 
La vie ta rattraper à grand pas, tu avais de plus en plus mal à ta gorge et tu n’arrivais plus à manger, le poids descendais et ta mâchoire se fermais de plus en plus.

 
Ce début de novembre à appeler les pompiers pour t’emmener à l’hôpital parce que l’on sentait que tu étais mal, mais tu n’as pas voulu et voulais rester chez toi.

 
Nous avons su 3 jours avant ton décès que tu étais à l’hôpital dans le coma depuis une semaine, je te jure que j’ai eu mal de savoir ça, avec mon frère le mercredi nous partions te voir, là-bas, loin dans cette hôpital, toi dans le coma.

 
Nous sommes arrivés à tes côtés à 1h du matin, nous t’avons vu, je n’ai pas pu rester plus de 5 min tellement c’était dur te voir dans cette état, j’ai eu un sourire quand je t’ai vu avec un bouc et très étonner d’ailleurs, ça t’allais bien.

 
Nous sommes rentrés dans ta maison, ton chien nous attendait et nous voyons la tristesse dans ces yeux, petit pépère très mal en point aussi.
Nous n’avons dormi que 2h quand le téléphone sonna le 18 novembre 2011 à 5h du matin, pour nous annoncer que tu étais parti dans les étoiles. On ces pris dans les bras et pleurer tous les larmes de notre corps, tes enfants unis.

 
Ce jour-là, nous avons fait face à un autre chagrin, ton chien, ha non c’est vrai le chien de ton neveu, qu’il ne voulait pas récupérer, d’ailleurs même les SPA ou assos du coin, ce petit pépère, nous avons dû le faire piquer, vraiment c’était pas le moment que ça nous arrives aussi, mais on s’est dit que dans un sens tu ne partais pas seul, tu nous avais attendus pour partir et nous t’avons envoyé ton compagnon à 4 pattes.

 
Et tu sais quoi, le jour de ta crémation, on s’est dit que ça ne serais pas mal de passer du PINK FLOYD car tu adorais ça et nous aussi. Un peu de famille, l’essentiel bien sur était présente, mais à partir de ce jours-là, les ponts étaient coupés, et que nous resterions moi et mon frère, l’unique famille que tu avais à nos yeux.

 

PAPA TU ME MANQUE…

IMG_8233

Publicités
PAPA 4 ans déjà…

Hey salut

Je pose ça là,comme ça, de but en blanc, juste avant de prendre une douche, de vous expliquez un peu comment ça va fonctionner et surtout de publier mon premier article.

Pourquoi « Dans tes rêves, Vanessa« ? Je rêve énormément, toujours la tête dans les étoiles ou les nuages, fait est que je rêve réellement aussi, que par moment je ne sais plus ou je suis, si c’est la réalité ou simplement un rêve ou je me trouve à l’instant présent du moment que je vis.

Les rêves, sont pour la plupart des vœux (que l’on fait aux anniversaires et que l’on espère exaucés), mais aussi des envies folles ou de notre cœur qui nous tiennent énormément.

Je ne sais pas comment ça se passe pour vous, mais j’ai des rêves qui sont fous par moment, aucun ne se réalise bien sur, ou peut être des choses essentiels à notre vie, que je ne considère pas comme « rêve » enfin de compte, mais belle et bien des envies profondes, tel que avoir un travail, son permis, ect.

Mais il y en as d’autres, c’est vraiment des rêves, un voyage, un livre, une envie et puis vous avez ceux de l’imaginaire qui vient de notre petit cerveau et là c’est plutôt le grand malaise, un mort, une coccinelle géante (oui oui je vous raconterais, j’ai encore des brides qui me reviennent), on se fait des films quoi la dedans, ça va vraiment pas, une case moins vous me direz. Je vous raconterais tout ça, à mon rythme et selon mon envie.

Pourquoi Vanessa, parce que c’est mon prénom et que je voulais apporter la touche personnel et intime de ce blog.

Je vous parlerais surement de musique, de films, de livres ou magazines, peut être de beauté (hum je crois pas) ou de mes commandes passer.

De vous faire découvrir mes photos (on va essayer haha) et des mes passions.

Je ne recherche pas la popularité, le nombre de vue ou de commentaire, mais tout simplement de moment agréable à partager avec vous.

Ha oui, une chose et je pense que cela c’est vu tout de suite, je fais beaucoup de fautes d’orthographe, de syntaxe, de conjugaisons et de grammaire, en gros je suis une quiche en français, alors si vous voulez me corriger mais n’hésiter surtout pas, au contraire ça m’apprendras, va.

(ouai ça y est je l’ai pondu)

Hey salut